Publié le 16 Septembre 2025

À partir de janvier 2026, le DPE va évoluer. Cet outil, devenu incontournable pour vendre ou louer un logement, permet de classer les habitations de A à G selon leur consommation d’énergie et leurs émissions de gaz à effet polluant. Jusqu’ici, les logements chauffés à l’électricité étaient en effet souvent pénalisés par la méthode de calcul. Le gouvernement a donc décidé d’ajuster les règles pour refléter plus fidèlement la réalité énergétique.
Le principal ajustement concerne le coefficient appliqué à l’électricité. Qui passe de 2,3 à 1,9. Derrière ce chiffre technique se cache une conséquence concrète. De nombreux logements équipés d’un chauffage électrique verront alors leur classement s’améliorer. Certains biens actuellement notés F ou G pourraient ainsi sortir de la catégorie des passoires énergétiques.
Pour les propriétaires, cette évolution peut redonner de la valeur à leur bien et faciliter la mise en location. Notamment pour ceux qui craignaient une interdiction à cause d’une mauvaise étiquette. Pour les locataires, elle est l’assurance de mieux comprendre la performance réelle du logement et de disposer d’informations plus fiables au moment de choisir une habitation.
Bonne nouvelle : les ménages n’auront aucune formalité à accomplir. Les DPE existants seront recalculés automatiquement. Les nouvelles étiquettes seront ensuite mises à disposition sans frais. Les propriétaires n’auront donc pas à refaire de diagnostic.
En valorisant davantage l’électricité d’origine bas carbone, la réforme du DPE s’inscrit dans une stratégie plus large de transition énergétique. Elle encourage en effet les ménages à adopter des équipements performants. Et aide, de plus, à rendre le parc immobilier plus respectueux de l’environnement.